Le film de Steven Spielberg racontant l’émouvante histoire de Joey, un « cheval de guerre » s’est tourné à Castle Combe en Grande-Bretagne avec Jeremy Irvine dans le rôle d’Albert, le jeune homme dont le cheval va se retrouver au front pendant la guerre de 1914-1918… Il va tout faire pour retrouver son cheval !
Un petit avant-gout du film avant sa sortie le 11 janvier 2012…
Le départ de ce parcours de saut d’obstacle serait à ne manquer pour rien au monde ! Le magnifique petit cheval de légende, médaillé d’or individuel aux JO de 1988, et par équipe aux Championnats du monde à Stockholm de 1990, et Guillaume Canet, acteur, scénariste, et réalisateur « des petits mouchoirs », et de « ne le dis à personne », film césarisé en 2007…
Bien sûr, c’est surréaliste… Jappeloup, surnommé « le diamant noir », s’en est allé il y a vingt ans, d’une crise cardiaque. Et pourtant !… Lire la suite de cet article
C’est le Pôle du Cheval et de l’Âne qui a eu cette excellente idée de créer un Musée vivant des Ânes de France. Il se trouve dans le Berry, à Lignères. On y trouve naturellement le régional, le Grand Noir du Berry mais aussi les 6 autres races d’ânes français : le baudet du Poitou, l’âne de Provence, l’âne du Cotentin, l’âne Normand, l’âne des Pyrénées, l’âne du Bourbonnais. La visite du musée vivant de l’âne se partage entre le musée proprement dit qui occupe 350 m² et les 120 hectares du Pôle du cheval et de l’âne. On y parcourt un sentier pédagogique jalonné de jeux où l’on peut tester sa connaissance des ânes.
Les 7 races d’ânes ont failli disparaitre quand les engins à moteurs sont venus les relever de leurs fonctions au service de l’homme. La survie de nos ânes français relève de la passion de quelques-uns qui ont continué de les élever par amour de ces animaux car, contrairement aux idées reçues, les ânes ne sont ni bêtes ni méchants, bien au contraire ! Lire la suite de cet article
Après avoir reçu les Chefs d’Etats et de Gouvernements pour le G8, ainsi que Mark Zuckerberg, le « père » de Facebook, et les géants du web dont le boss de Google, venus faire des propositions pour l’avenir d’Internet, Deauville se prépare à accueillir les meilleurs cavaliers français de CSO !
Le Jump’in Deauville se déroulera pour la 4ème fois du 10 au 12 juin 2011 sur la grande piste du Pôle international du Cheval. Les épreuves destinées aux jeunes chevaux de 4 à 6 ans se dérouleront quant à elles du 6 au 9 juin.
Pour le Jump’in, à l’inverse du G8, pas de restriction d’accès, au contraire, l’entrée est gratuite, les visiteurs pourront assister à 11 épreuves qui se dérouleront sur la piste de 3.000 m² devant des gradins naturels. Ils seront accueillis dans une sorte de grand village avec des exposants et des lieux de restauration. Les passionnés auront même la possibilité de rencontrer les cavaliers de niveau international de saut d’obstacles.
Toujours un peu énervés d’entendre ces clichés sur les ânes, comme cette jeune femme qui admoneste sa fille d’une dizaine d’années parce qu’elle tend la main pour caresser un âne en pâture dans un pré : « ne t’approche pas, les ânes, c’est bête et méchant… ». Un peu tentés de répliquer : « c’est celui qui le dit qui y est ! », mais mieux vaut expliquer ici que les ânes ne sont ni bêtes ni méchants, à l’inverse de certains humains !
Etudes scientifiques et enquêtes auprès des propriétaires d’ânes l’affirment, l’âne est intelligent. Si l’âne a hérité de ces quolibets peu flatteurs, sans doute le doit-il au contraire à son calme, cette sorte d’humilité qu’il affiche, cherchant rarement à se faire remarquer. Endurant et rustique, il a toujours accompagné l’homme, acceptant les travaux les plus durs.
Desservi par ses longues oreilles dans l’inconscient collectif, jusqu’à devenir le symbole de la bêtise avec le fameux « bonnet d’âne », il est vrai aussi que le braiment de l’âne manque un peu de « musicalité », il peut même être tonitruant ! Ce langage un peu rustre a sans doute ajouté à sa réputation d’animal stupide. Mais qu’on se le dise, il n’en est rien. L’âne ne manque pas de finesse. Il repère très vite, comme le cheval, voire mieux que lui, nos états d’âme et nos arrière-pensées ! Lire la suite de cet article
Je m’appelle Poku, je suis un gentil pur-sang, depuis toujours ami de l’homme. Je vivais avec mes congénères une histoire paisible dans ma prairie près de la Lesse en Belgique. Dès que je voyais des humains, je m’approchais confiant, sachant qu’ils avaient des caresses au creux de la main et parfois des gourmandises cachées dans les poches. J’aimais leurs regards chaleureux quand ils venaient vers moi…
Leurs regards chaleureux ? Je ne savais pas que certains pouvaient aussi être pleins de haine, de cruauté… Leurs mains pleines de caresses ? J’ignorais que certaines pouvaient s’armer de trucs si lourds et si tranchants… qu’elles pouvaient frapper si fort…
Ma prairie… je ne sais pas si j’y retournerai un jour. Là, je suis en « soins intensifs » après être passé sur le billard au CHU de Liège. Mon copain Tibet, pur-sang comme moi, aussi. Les chirurgiens qui se sont occupés de nous disent que « notre avenir est réservé à cause des risques d’infections et de complications tant le manque de tissus pour faire la reconstruction de nos blessures est important… ». Lire la suite de cet article
La filière équine côté élevage de chevaux de sport, s’inquiète. En effet, la Commission européenne s’est penchée sur les taux de TVA applicables à ce secteur. Pour elle, la France serait en infraction en appliquant un taux réduit de 5,5% au motif que ces chevaux n’étant pas destinés à la consommation alimentaire, ne relèveraient pas d’une production agricole. Les taux réduits ne s’appliqueraient que dans le cas d’un intérêt social dont les bénéficiaires sont les consommateurs.
Cette appréciation est dénoncée par la filière sur deux plans principaux : d’une part les « chevaux, ânes, mulets, et bardots vivants » sont définis dans les traités servant de base à la Commission européenne, comme « des produits agricoles au titre des animaux vivants ». Donc il faut choisir, soit les chevaux sont des « produits agricoles » aux yeux de la loi, avec les conséquences juridiques que nous avons déjà évoqués en termes de maltraitance, soit il faut revoir les traités avant de leur réfuter la fiscalité des produits agricole ! Lire la suite de cet article
Que l’on soit passionné par les chevaux, étudiant ou professionnel du monde du cheval, il peut être utile de savoir pouvoir trouver une information fiable sur cheval, l’équitation et la filière équine.
Les Haras nationaux ont mis en ligne une « encyclopédie du cheval » baptisée Equipaedia. Les thématiques couvrent un large champ : les races, les robes, la reproduction, l’alimentation, la santé, sellerie, maréchalerie, croissance et éducation du poulain, etc.
Le service n’est pas gratuit, mais des formules d’abonnement permettent un accès abordable.